Il est 7 h 30, un mardi matin, dans une rue calme de Saint-Maur-des-Fossés.
Un propriétaire pousse la porte de l’appartement qu’il devait remettre en location.
La serrure n’est plus la même.
À l’intérieur : matelas au sol, sacs de courses, rideaux tirés.
Quelqu’un s’est installé.
Panique.
Il appelle la police, la mairie, des voisins.
On lui parle de plainte, de procédure, de préfecture, de juge.
Une phrase revient :
« Il faut d’abord prouver l’occupation. »
C’est à ce moment-là qu’il contacte un commissaire de justice.